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Cabanova Sitebuilder
Ne vous laissez pas impressionner par le titre, c'est un roman. En fait c'est plus le résultat d'un travail dépistémologie qu'un ouvrage scientifique. Il n'est que moucheté par quelques relations mathématiques en dehors de 4 annexes que personne n'est obligé de lire pour comprendre le message du bouquin. Ces annexes qui décrivent la forme mathématique, appelée « transformations de Lorentz », que prend la relativité du temps selon l'interprétation en vigueur du « principe de relativité restreinte », ne sont là que pour permettre de comprendre les comparaisons que je fais entre ces concepts acceptés aujourdhui et les résultats de ma thèse qui en modifie linterprétation. Je vous disais donc que c'est un roman, et c'est vrai. Je retrace le cheminement d'un travail de recherche avec ses méandres, ses erreurs, et il y en a eu, et probablement encore, ses doutes, ses moments d'abandon, ses périodes fastes mais aussi les autres, le rôle du hasard dans les diverses situations d'incertitude, les clefs qu'il m'a mis en main quand je m'y attendais le moins pour ouvrir une porte cadenassée et devant laquelle j'étais arrêté depuis des mois, bref des années de réflexions, de travail obscur, de griffonnage, de tâtonnement, puis enfin de clavier, dimpression, de devis dimprimeur, d'ISBN, de chicaneurs de dépôt légal. Mais ces méandres ne vous empêcheront pas de connaître un aspect de la théorie de la relativité sous un jour que vous serez les premiers à découvrir. Cette interprétation ne changera pas plus la face du monde qu'elle ne modifiera la vôtre, mais elle est tellement plus belle et rassurante, comme une étoile bleue.
Selon l'interprétation en vigueur du principe de relativité, l'écoulement du temps d'un mobile apparaît d'autant plus ralenti que sa vitesse est élevée. La vitesse du mobile est-elle réellement la cause de ce phénomène ? Un fait plus important encore que la vitesse caractérise le déplacement : le changement de lieu occupé par le mobile, et plus sa vitesse est élevée à temps égal, plus le lieu occupé par le mobile est éloigné de son lieu de départ. La corrélation entre les deux acteurs, vitesse et changement de lieux, est évidente comme il est évident que la confusion des causes est possible. Si chaque lieu de l'espace est caractérisé par un moment de temps différent du moment de temps des lieux voisins, l'écoulement du temps du mobile apparaît alors non pas comme le sien propre, mais comme la succession des moments de temps des lieux par lesquels il a transité. Mais par quel phénomène le temps d'un lieu serait-il différent de celui d'un autre ? Peut-être parce que le temps d'un lieu est égal au temps d'un autre lorsqu'un grain de lumière parti du premier arrive au second ? Dans cette hypothèse, la lumière n'est pas seulement ce qui se déplace le plus vite, elle est aussi l'ordonnatrice du temps, et la vitesse n'est pas le quotient d'une distance sur un temps mais un angle depuis le sommet duquel partent l'espace et le temps. Si cela est, la vitesse du mobile ne fait pas plus le temps que l'hirondelle ne fait le printemps. Comment cela aurait-t-il pu nous échapper si longtemps ? Sans doutes les deux approches conduisent-elles aux même résultats dans toutes les formes dévaluation connues, à moins que .... A vous de choisir.